N.14. La rencontre d’Abdul le généreux


On s’est fait enseigner l’art de la générosité. Sorti de nul part, un ange nous est descendu et nous a offert ce qui ne peut être acheté.

Moi et Javi étions assis à l’ombre d’un kiosque de thé fermé à jouer de la musique pour cultiver notre enthousiasme et passer le temps lorsque soudainement, Abdul apparaît dans son accoutrement digne d’un nomade du désert.

Seuls ses yeux brillants étaient visibles.

Il nous écoute intensément pendant quelque temps puis disparaît.
De retour dix minutes plus tard avec du chai qu’il nous offre aussitôt.
Et ainsi débute notre amitié.

La langue anglaise étant limitée à quelques mots, on a communiqué avec le cœur. En fin de soirée, on s’est retrouvé chez lui en compagnie de sa famille entière.

Ils nous ont nourri abondamment. Nous avons joué de notre musique en retour.
Tant de gratitude émanait de ces gens que la musique a coulé tel un torrent montagnais printanier.

Au premier regard, on pourrait être tenté de catégoriser ces gens de ‘’pauvres’’.
En vérité, je n’ai que rarement rencontré une aussi grande richesse. Une maison humble emplie d’amour et de sourires devance toutes autres possessions matérielles.

‘’Dieux est généreux’’ répétait Abdul.
les yeux luisants et un sourire authentique.
Une main sur le cœur et l’autre vers le ciel.

‘’Ton bonheur est mon bonheur, mon frère’’ qu’il disait, en nous offrant une autre boisson chaude.

Une vraie leçon de gentillesse et d’accueil.
J’en fus profondément touché par l’aspect inconditionnel de la situation.
Ma perspective de ce qu’est la générosité est altérée pour toujours.

Une de ses filles est devenue lumineuse lorsqu’elle a vu mon banjo. Elle voulait absolument l’essayer. Une musicienne en devenir!

Javi et moi avons décidé d’acheter une guitare pour la famille. Qui sait, on va peut-être revenir dans quelques années pour y trouver des maîtres de la musique.
Si Dieu le veut!

C’est important, selon moi, d’apprendre à recevoir avec grâce et de donner sans conditions. Deux côtés de la même pièce.

L’impression que la pièce fût salis par notre environnement capitaliste m’habite. Tout est devenu marchandage. Je suis peut-être rêveur et naïf mais je suis persuadé que les plus grandes richesses ne peuvent pas être vendues ni achetées.
La vie ne peut se réduire à une transaction commerciale.

On arrive les mains vides et on repart les mains vides.
L’aventure qu’on fera l’expérience entre ces deux pôles est entièrement notre responsabilité.

Je doute me souvenir des dollars que j’aurai accumulé au long de ma vie.
Par contre, les sourires comme celui d’Abdul disant ‘’Dieu est généreux’’ en nous offrant du poisson fraîchement préparé, ça, sera toujours en mon coeur.

Si Dieu le veut, mon frère, notre amitié ne fait que commencer!

N.11 Les chiens, les au revoir et l’amitié

Aujourd’hui, j’suis parti à l’aventure avec Sombra, le chien noire et élancé du coin. Elle m’a amené en bas de la montagne jusqu’à la rivière, en haut de l’autre montagne et finalement de retour à la rivière. On a joué dans l’eau. J’ai chanté pendant que Sombra déterrait des racines.

On s’exprimait avec le même langage.

Un chien extrêmement intelligent. Toujours à l’affût de ma position.
Elle venait me chercher si on s’éloignait un peu trop.
La meilleur guide en ville!
Une vraie leader.

Sa compensation fût d’un poisson séché et 4 œufs. Un bon deal.
On est dorénavant meilleurs amis!

Le matin suivant, le temps est venu de partir de ce paradis sur terre.
Reprendre la route et me diriger vers une autre ville.
À la découverte de nouvelles aventures et de nouvelles ami-es.

C’est drôle comment la vie orchestre les choses
Chaque au-revoir est unique

Aussitôt sortie d’la cabane à tortillas, le collectivo arrive au coin de la rue.
Un bec sur la joue et on se quitte. Simple comme ça
Un chapitre se termine puis un autre s’entame.

Mon coeur s’attendrit et se remplit de gratitude

Un dernier câlin à mon amie Lula
Un dernier tamales pour mes ami-es Wapo et Sombra
Un dernier regard vers San Mateo à la sortie

Los Vemos! On se reverra.

On m’a accueilli comme un frère.
Bercé par le silence du village
J’ai mangé en masse des tortillas faites par une grand-mère de 80 ans au coin de la rue.
J’me suis amusé avec les chiens, fais des feu et farouchement joué sur mon banjo

J’ai d’la gratitude et savoure chaque instant.
J’aime la vie et je suspecte, de la manière dont les aventures s’enlignent,

La vie m’aime aussi

À plus les ami-es!!!

N.10 La ville du rêve

L’endroit feel comme un rêve.
Comme si, lentement, on m’apportait dans un état de transe.
Il y a une spatialité particulière ici.
Très large et vaporeuse

J’me sens ralentir
Je dors comme une roche
J’comprends maintenant les gens qui m’ont dit que leur expérience de la temporalité est hors du commun. Les mois passent sans qu’on s’en rende compte.

Des rêves des plus étranges me sont venus, étant ici.
C’est pas surprenant que c’est la terre de médecine des champignons par ici.
J’ressens quasiment leurs esprits qui me font signe de retourner à l’intérieur de moi.
Ils me rotissent tendrement vers un état réceptif.

Bien que mes années de recherches interne par les psychédéliques soient loin derrière moi, je comprends pourquoi c’est ici l’endroit où le faire.

J’ai l’impression d’avoir constamment une jambe dans le monde et une dans le rêve.
Et ce, par ma simple présence ici.

Y’a une attitude redneck que j’aime bien aussi
Les locaux brûlent des vidanges, élèvent des animaux et construisent des maisons
Une vraie vie simple et honnête

Tout l’monde se dit bonjour au passage, sans être trop imposant l’un à l’autre.
L’espace personnel est respecté
Ça m’rappel la campagne où j’ai grandis

J’aime ça ici.

Pendant que la musique d’Alpha Mist me berce vers les frissons, au café du coin, je cogite à propos de mes choix. J’examine ma relation à l’intimité. Ça fait un temps que ça m’traîne en tête. Je veux changer mon expérience de la chose.

Tu vois, j’suis un gars ben ouvert, mais pour quelle raison quand vient le temps pour l’intimité, j’ai tendance à hésiter. Je perds la connexion avec mes désirs pis j’me sent perdu face à ce que je veux vraiment et de comment m’y prendre.

Peut-être c’est une vieille réaction semi-consciente qui ressort d’un trop de fois le coeur brisé ou une sorte de peur du rejet. Ça n’a pas de sens de s’emmurer hors de l’expérience humaine de l’intimité, non?

Récemment, j’ai pris la décision de considérer ma vie du point de vue de la souveraineté personnelle et de l’humour.

Je prends la responsabilité de mes actions, prêt à m’ajuster et me réaligner au besoin.
J’approche la vie avec la légèreté de l’être.

Notre existence humaine est une danse entre la perfection et l’imparfait.
À prime abord, il y a toujours de la place pour rendre les situations meilleures mais la toile de fond de l’immaculé, jamais ne s’en va.

Les deux dansent main à main en direction d’une acceptation profonde de la nature du changement. Ce n’est que du jeux. Rien de trop sérieux en fin de compte.

Et bien voilà, je finis mon deuxième espresso. J’suis allumé comme une centrale électrique et prêt à bouger. C’est l’temps que j’aille me trouver un vélo et de partir à la découverte du village.

Hasta la proxima, amigos!

N.9 Chasseurs de fil

L’écriture, c’est comme un retour à l’école.
Par contre, le professeur apparaît soudainement dans le silence, transmet sa sagesse puis s’évapore aussitôt dans le vide.

Du moins, c’est ça mon expérience.

J’approche l’écriture tout comme j’appréhende la musique: j’entre dans un état de présence avec curiosité et ouverture. Je pars ensuite à la recherche du premier filon.
Une fois localisé, je tire.

J’ai lu une phrase dans un livre nommé ‘’The lion tracker’s guide to life’’ qui va comme suit: ‘’Je n’ai aucune idée où je m’en vais, mais je sais exactement comment m’y rendre’’

J’trouve que ça illustre le point avec clarté.

J’me rappelle, il y a des années de ça, à composer de la musique avec mon ami Alex.
À partir dans des états frénétiques de créativité. On jouait la chanson encore et encore, un ajustement ici, un ajout par là, en suivant la ficelle créatrice sans jugement et sans peur.
L’aventure pouvait devenir très rapide et vraiment amusante.

À la racine du procédé créatif, il se trouve la capacité d’attention
Le plus d’attention que l’on peut porter et soutenir, le plus fort le courant créatif sera.

En d’autres termes, le plus profond que l’on peut voir, toucher, goûter, sentir et ressentir, le plus d’informations est disponible à être utilisé.

As tu déjà été dans une situation à être incapable de trouver une solution pour ensuite partager le problème à un ami, qui elle, en quelques secondes trouve la réponse?

L’évidence se cache face à un esprit momentanément obtus.

L’art me fait errer vers la vie
Et la vie vers l’art
Je réfléchis à comment appliquer des concepts créatifs acquis par expérience de retour dans la vie de tous les jours.

En termes concis: comment suivre le fil.

J’en ai fait plusieurs expériences.
Même si je ne possède pas un aussi grand bravado dans ma vie qu’en musique, il y a sans équivoque une présence très similaire à l’art.

Je n’ai qu’à me familiariser avec le langage un peu plus.
Prendre actions
Être sans peur d’échouer
Apprendre plus possible
et, par-dessus tout, être joueur.

C’est l’approche qui m’a rendu au niveau de pouvoir improviser en musique pendant des heures. Je suis certain que ça va fonctionner dans ma vie de tous les jours aussi.

la découverte!!

N.8 Vieux Journal Poussiéreux

J’hésite à me l’avouer
J’étais endormi au volant depuis tellement longtemps.
J’avais oublié comment le ressentir.
Digne d’un objet emballé dans un vieux papier journal laissé à l’oublis dans un coin sombre du grenier.

Mon dieu, pourquoi?
Pourquoi n’ais-je pas fait ça plus tôt?

Je t’entends.
‘’Mais de quoi parles, Simon?

Faire le party, la fête, la fiesta!
Par moi-même, pour moi-même.
Se relaxer, rire, s’amuser et célébrer
Ça fait un bien fou.

Je m’explique.
Je venais d’aller au gym publique dans le parc et de m’empiffrer de dobladas (un gros tortillas plié en 2 avec ben du stock dedans)
C’était le soir.

J’étais plein à craquer et allumé comme une centrale électrique.
Aucune chance de dormir dans cet état la.

J’suis donc allé à la plage.
En nageant sous les étoiles ça m’est venue: Va chercher ton banjo, promène toé le long de la plage et chante comme si y’avait pas de lendemain.

C’est ça qui s’est passé!

Je ne m’étais pas senti aussi libre depuis des années.
Suite à cette épopée, j’ai fais ce que n’importe quelle personne emplie de joie est enclin à faire: partager.

Je suis aller dans la rue pour y jouer le contenu de mon cœur aux passants de soirée.
Quelques un-es ont mêmes dansé et joué

C’est dans la simplicité qu’on trouve le bonheur.
C’est dans les choses simples qui font toute la différence dans une vie.

La plus belle femme m’a sourit avec un sourire digne du chat dans Alice au pays des merveilles. J’ai retourné la faveur.

Une autre a dansé au son de ma raga. On a échangé quelques notes et mouvements.

Le gars du gym m’a donné un ‘’thumbs up’’ au passage.

C’est les choses simples.

Les petits cadeaux de la vie qui nous poussent gentillement vers une vie de joie.
Tel des panneaux indicateurs dévoilant le chemin à prendre, nous recevons des sourires, et des témoignages d’appréciation lorsque l’on se trouve sur la bonne voie.

C’est à nous de découvrir où cela va bien nous mener.

Crois moi, j’ai acheté mon one way ticket jusqu’au bout.
À la découverte de ce que la vie va bien apporter!

T’embarques?

N.3 Grand Maître Poisson

Enveloppé par les douces mélodies de grillons croassants,
assis à une table faiblement éclairée,
Je termine ma journée avec une session d’écriture.
Similaire à la pêche, être présent et attendre font partie intégrante du processus.

Pendant que les coquerelles me passent sur les pieds, je lance ma ligne au loin avec l’espoir d’y attrapper quelque chose de valeur.
Une pépite de sagesse à partager avec toi
Une blague pleine d’esprit pour te faire rire et méditer.

L’antenne est sortie.
La canne est déployée dans la rivière.
Ne reste plus qu’à attendre.

L’idée doit mordre.
Elle doit s’accrocher à l’hameçon avant que je puisse la tirer à bord.
C’est un processus de séduction.
Un vas et vient de regards et de tractions énergétiques

C’est surprenant à quel point, avec l’âge et l’expérience, je remarque les principes sous-jacents des choses. De la musique à l’écriture, le médium est différent mais le même esprit s’applique.

De la pêche à la séduction
Du sport à la méditation

Comme si tout était la même racine se réalisant aux travers d’une arborescence d’expressions

Le UN dans le plusieurs
La pluralité dans le UN

Je me souviens d’un temps jadis, étant un jeune musicien au sang chaud, à jouer toutes les notes possibles à chaque occasion. Par espoir ‘’d’atteindre’’, je ne permettais pas à la musique de venir à moi à sa guise et avec aisance.

Je me suis assagi. Dorénavant, je ne joue que les bonnes notes, au bon moment, avec le bon ton et la bonne dynamique. C’est beaucoup plus simple comme ça.

Cela peut prendre une tasse ou deux d’humilité avant de comprendre.
Un aller simple vers la réalisation inévitable de n’être qu’une infime partie d’un univers infini devrait suffire!

Nous ne sommes pas si ‘’important’’ et ‘’grandiose’’
Nous ne sommes pas inutile et vain non plus.
On est quelque part au milieu.
Et, pour un bref instant, nous avons la possibilité d’incarner un ‘’moi’’ tout à nous.

Probablement que personne ne se souviendra de nous à la suite de notre départ.
C’est rien de grave.
Ça fait partie du cycle de la vie après tout.

Hey! Regarde! Un poisson!!
J’en ai attrapé un!

Ses yeux sont larges et perçants.
Sa peau est tel un arc en ciel graisseux

Lorsqu’il marmonne quelques mots de sagesse, j’écoute attentivement.

‘’Yo Bobcat! Laisse moi retourner dans la rivière. Je ne suis pas fait pour être emprisonné et catalogué. La vie se doit d’être vécue pleinement avec liberté, gratitude et grâce!’’

T’as bien raison, Maître poisson!
T’as bien raison.

Je le remets doucement à l’eau et le prends comme un signe qu’il est probablement temps d’aller se coucher. Je suis en train de converser avec un poisson imaginaire après tout.

À la prochaine les ami-es!

N.2 Le Roi Félin et le Fier Coq

Pendant que le coq picore des graines sur le sol,
le chat occupe la majorité de la minuscule table sur laquelle j’écris.
Monseigneur le chat était ici avant moi. Qui serais-je pour le détrôner?
Il est l’empereur de ce royaume après tout.

Je n’ose faire une telle calamité.
J’écris donc avec mon cahier à moitié au-dessus du vide.

Je me suis réveillé ce matin aux hurlements lointains des chiens de rues.
Tiré hors d’un rêve se terminant sur des paroles d’une chanson de Neil Young.

‘’Don’t let it bring you down, it’s only castles burning
Find someone who’s turning and you will come around’’

J’ai rêvé à mon père.
Cela ne m’est pas arrivé depuis longtemps
C’est à peine si je pense à lui.

Les rêves peuvent être interprétés de maintes manières.
Leurs significations sont subjectives et fluides.
Néanmoins, comme tant d’autres avant moi, je suis en voyage pour redécouvrir divers aspects de moi-même jusque là en dormance pour ainsi donner naissance à un sentiment nouveau de souveraineté personnelle.

Je procède donc avec curiosité.

En considérant la perspective de ne jamais réellement avoir eu de père, possiblement que l’idée d’un paternel représente la maîtrise enracinée dont je suis en quête. De plus, dans mon rêve, mon père m’a demandé conseil et ma réponse fût ces paroles de Neil Young.

Mon propre père, ou l’idée de la souveraineté incarnée qui me demande conseil me fait réaliser que les réponses sont à l’intérieur de moi et que je suis déjà mon propre maître et guide.

Je n’ai qu’à écouter

Les interprétations de rêves sont fluides et majoritairement pour le plaisir.
Tout de même, je décide de l’accueillir comme un signe de providence qui me pousse tendrement vers une vie d’intuition et de foi.

En parlant de confiance, t’es tu déjà retrouvé à la croisée des chemins entre l’élan d’agir dans l’instant et le réflexe de l’esprit rationnel tentant d’expliquer la pulsion?

Similaire à s’enfarger dans ses propres souliers et tomber face première sur le sol, l’opportunité d’agir s’envole.

Considérant que je viens de la musique et de l’improvisation, je suis particulièrement familier avec ce moment critique.
Ces derniers temps, je cultive flexibilité et finesse pour apporter plus ample capacité responsive là où ça compte.

De la musique à la vie
Du chaos à la musicalité
D’un sérieux sévère au jeu enfantin

Pendant ma session d’écriture, le coq chante fièrement.
Torse haut, fortement enraciné dans le sol.

Aucune hésitation
Aucune arrière pensée
Aucune honte

Il est comme il est
Et ne se cache point

Peut-être qu’il y a une chose ou deux que je pourrais apprendre de ce coq.
Attendez, j’vais aller le soudoyer pour qu’il m’enseigne un truc ou deux.

Je reviens tout de suite!

N.1 Bagarre de roches et Danse Cumbia

Tout se passe à merveille!
J’ai eu l’honneur d’avoir passé la meilleure nuit de ma vie à dormir sur un banc d’aéroport.
Dès mon arrivée à Mazunte, je me suis battu avec un rocher sur la plage. J’ai perdu.
Il n’y aurait pas pu avoir de meilleur départ!

Dans la vie, on fait l’expérience du chaud/froid, doux/aigre, amour/haine, accueil et rejet. Tout y est. Il n’y a qu’un bol énorme et l’on mange avec les mains.

On a le droit de choisir seulement ce que l’on aime. Mais, de mon expérience, ça peut nous faire manquer une ribambelle d’expériences qui nous font apprendre et grandir.
Je préfère l’approche du ‘’OUI’’ à la vie et de choisir mon état intérieur peu importe ce que l’environnement offre dans le moment.

Oui, on peut se rendre malade en étant dans des endroits toxiques mais il y a toujours une porte de sortie qui se manifeste éventuellement.

En parlant de ‘’devenir malade’’, on m’avait averti de ne rien consommer quoi que ce soit ayant des glaçons. Une des première chose que j’ai fais en arrivant fût de boire un jus glacé accompagné de nourriture de rue. En date, tout va bien!

Je n’ai pas passé ma nuit aux toilettes.

La musique semble être présente partout où j’me retrouve.
Hier, j’ai eu l’honneur d’assister à un concert d’un ensemble de 10 femmes.
Chants célestes et percussions au rendez-vous. Frissons garantis!
Ce fût grandiose.

Il n’y a rien de mieux qu’une bonne dose de libération féminine à travers la musique pour me tenter à dévoiler mes pires qualités de danseur.

Pied droit en avant, pied gauche en arrière.
On tourne, on saute.
Je fais de mon mieux pour apprendre le langage, sans peur du ridicule.
Autant que le cœur y est, tout se passera bien.

Je suis sur un bon départ, non?